DU RETOUR DES ESPRITS

CONVERSATION

XXIII.

XCVIII.

AVEC PRIVILGE DU ROI.

PAR REN BARY, Conseiller et Historiographe du Roi.

PARIS, Chez CHARLES DE SERCY, au Palais, dans le salle Dauphine, la Bonne-Foi couronne.


© Thtre classique - Version du texte du 31/01/2024 17:22:13.


ACTEUR.

CLELIE.

POLYMAQUE.

PERICIDE.

Texte extrait de "L'esprit de cour, ou Les conversations galantes, divises en cent dialogues, ddies au Roi.", Ren Bary, Paris : de C. de Sercy, 1662. pp 138-157.


DU RETOUR DES ESPRITS

Une grande Dame qui avait fait mourir sous le bton un insolent, croit fermement avoir revu le mme homme ; et comme elle est raille d'un savant qui fait l'incrdule, elle est dfendue d'un autre savant qui croit ce qu'il doit croire.

CLELIE.

Je suis encore comme hors de moi-mme, quand je pense la rencontre pouvantable que je fis hier au soir d'un malheureux que mon emportement fit dernirement prir.

POLYMAQUE.

L'image de ce mort tombe-t-elle souvent sous votre pense ?

CLELIE.

Comme j'ai conu de l'horreur de l'action que j'ai fait faire, l'image dont vous parier travaille mon imagination plus souvent que je ne voudrais.

POLYMAQUE.

Ne craignez-vous point le retour de celui que vous avez fait mourir ?

CLELIE.

Il n'y a rien que j'apprhende tant.

POLYMAQUE.

Recueillez votre esprit, redoubler votre attention, et vous concevrez avec moi les causes de l'erreur dans laquelle vous combattes hier.

CLELIE.

Appelez-vous erreur une vision trs claire ? Vraiment je ne puis souffrir cette injure.

POLYMAQUE.

Les grandes craintes qui appliquent trop frquemment l'imagination aux images des objets qui les excitent, nervent enfin la vertu imaginative, et il est en cela de la fantaisie comme des yeux : les yeux rapportent infidlement aux sens intrieurs, l'image d'un objet, lorsqu'ils ont trop fix leurs regards sur lui ; La fantaisie aussi rapporte imparfaitement l'entendement, le portrait d'une chose, lorsqu'elle a trop arrt son action sur elle ; ajoutons cela que les grandes craintes concentrent les esprits, que cette concentration exhale des esprits brlants qui altrent le cerveau et les images, et qu'en ce violent tat l'imagination compare confusment les espces de la mmoire avec les objets de la vue. Ces principes poss, on peut dire que l'erreur de ceux qui se trompent dans leur apprhension, vient de ce qu'avant trop arrt leurs penses sur l'objet de leur crainte, ils ont affaibli leur vertu imaginative, et de ce que pour peu que la chose qui tombe sous leur sens ait du rapport avec la chose qui tombe sous leur pense, ils prennent dans leur trouble une chose pour une autre : et pour joindre l'autorit au raisonnement, et l'exemple au discours, l'Histoire nous apprend que par punition divine, Thodoric Roi des Goths, pensait presque toujours au meurtre qu'il avait commis en la personne de son beau-pre et que comme par la perptuelle reprsentation de celui qu'il avait tu, il se reprsentait faiblement sa vritable ide, il crt tellement voir sur sa table, en la tte d'un poisson qui montrait les dents, la tte de Symmache, que de l'horreur qu'il en conut, il en perdit la vie.   [ 1 Symmache : Quintus Aurelius Symmaque, aristocrate romain (342-402).]

CLELIE.

Plus l'on craint le ressentiment des morts, et plus l'on s'applique aux images qui les reprsentent ; et plus l'on s'applique aux images qui les reprsentent, et plus l'on grave ces images dans la mmoire : mais quand j'avouerais que les grandes craintes altrent les images des choses qui les excitent ; et que dans le trouble qui accompagne les grandes craintes, la fantaisie perd presque son discernement ; il me resterait vous dire que je ne pensais pas au mort dont la prsence m'a surprise, que mes sens taient rassis, et par consquent que mon jugement tait sain.

POLYMAQUE.

Que l'opinion ne peut-elle point sur la plupart des femmes ?

CLELIE.

Comme il y a quelque apparence que vous n'avez pas de trop bons sentiments de l'me, je ne m'tonne pas si vous me traitez de visionnaire : mais quoi que vous puissiez dire, je ne crois seulement pas que les mes humaines bravent la spulture, je crois encore que par permission divine elles raniment quelquefois leurs corps.

POLYMAQUE.

Si le Prophte Roi tait notre juge, vous perdriez votre cause.

CLELIE.

Je ne le pense pas.

POLYMAQUE.

Il dit pourtant que l'esprit s'en va, et qu'il ne revient point.

CLELIE.

On ne peut nier l'autorit dont vous faites fort : mais si je ne me trompe point, le mme Prophte dit en un autre endroit, que Dieu donne des lignes ceux qui le craignent.

POLYMAQUE.

Quoi, vous lisez les critures ! Ha ! Je commence douter de ma victoire.

PERICIDE.

Mademoiselle n'a seulement pas de la lecture, elle a de la science ; les livres et les savants partagent ces belles heures.

CLELIE.

Je n'ai rien moins que ce que vous m'attribuez ; ce pour preuve de ce que je dis, je serai ravie que vous entrepreniez ma dfense.

PERICIDE.

Encore que je ne fois pas fort clair, je vous offre mes rayons, et si nous avons affaire un puissant ennemi, je tcherai de proportionner mes efforts Cet attaques.

POLYMAQUE.

La matire sur laquelle nous sommes entrs est extrmement fine, et j'apprhende bien qu'elle ne nous engage des expressions bien rudes.

CLELIE.

Comme il vient souvent chez moi des gens de Lettres, je suis comme accoutume au langage des bans : si bien que s'il n'y a que cette considration qui vous empche de pousser l'entretien, vous pouvez entrer en matire.

POLYMAQUE.

Si cela est, je suis prt de maintenir mon opinion.

PERICIDE.

Ceux qui croient qu'il n'y a ni Enfer ni Paradis, confondent l'me des Hommes avec l'me des btes, et dtruisent le fondement de toutes les Religions.

POLYMAQUE.

Que peut-on dire qui puisse prouver ce que vous prtendez ?

PERICIDE.

Outre que l'me fait ce que le sens ne peut faire, et qu'il est plus ail de dfendre sa survivance, que de prouver sa mortalit, on peut dire que Dieu qui est la vrit primitive, inspire les crances universelles, et que l'immortalit de l'me est universellement crue.

POLYMAQUE.

Un moderne a dit de bonne grce, mon avis, parlant de l'immortalit dont nous parlons, qu'il n'y avait rien au monde, ni de si fortement cru, ni de si faiblement prouv.

PERICIDE.

Est-ce soutenir faiblement l'immortalit de l'me, que de tirer ses preuves de l'infaillibilit des critures, de la gravit des Philosophes, de la fidlit des Historiens, de la force des raisons, et de l'absurdit des inconvnients ?

POLYMAQUE.

Il est vrai que les critures menacent les Hommes de la rage des Dmons, quelles parlent de l'vocation de Samuel, qu'on dit qu'Aristote sacrifia aux mnes de la Courtisane, que Saint Jrme apparut Eusbe son disciple ; mais les menaces ne sont pas des preuves, les rapports ne sont pas des convictions ; et l'on sait mme que les historiens d'une mme Religion marquent souvent des choses contraires.

PERICIDE.

Les historiens peuvent avoir des sentiments opposs, c'est une vrit que je ne conteste point : mais les plus considrables d'entre eux tombent d'accord des vnements que je rapporte, et ce serait prfrer son opinion l'opinion des plus grands Hommes, que de douter de leur tmoignage.

POLYMAQUE.

Dans quelles erreurs ne sont point tombs ceux-mmes qui ont qui ont cr que l'me tait immortelle, lorsqu'il a t question de parler de sa retraite, de la socit, en un mot de l'tat de sa survivance ?

CLELIE.

On peut tre incertain de ce que les choses sont en leurs circonstances, et tre assur de ce qu'elles sont en leur nature : mais pour ne point retarder la satisfaction de ma curiosit, je vous prie de rappeler les ides que l'Histoire des mes spares vous a fournies, et de repasser sur le sentiment de ceux qui ont err sur l'tat des mmes mes.

POLYMAQUE.

Quelques-uns ont cru que l'me des mchants se convertissait en Dmons ; et Saint Augustin dit au Livre des Hrsies, que Tertullien a t de cette opinion ; et quelques autres ont tenu, que les bonnes mes taient en des lieux dlicieux avec les bons anges, et que les mchantes mes taient en des lieux dsagrables avec les Dmons ; et cette dernire opinion qui rgnait chez les Syriens du temps de Saint Jrome, fut condamne par Benot XII.

CLELIE.

Sur quoi appuyaient ils leurs sentiments ?

POLYMAQUE.

Les premiers qui s'attachaient trop au sens littral, se fondaient sur ce que quand le Fils de Dieu se courrouait contre les Juifs, il les traitait de descendants du Diable ; et les autres qui tombaient dans le mme dfaut, se fondaient aussi sur ce que quand le mme Fils de Dieu promettait la batitude aux gens de bien, il promettait de la leur donner au dernier jour.

CLELIE.

Il me semble, pour revenir la dernire opinion, que ces grands Hommes devaient confiner que le jugement universel tait marqu dans les critures ; et que si les mots de dernier jour se fussent plutt entendus du dernier jour de la vie, que du dernier moment de la spulture, Jsus-Christ mme eut fait douter de l'existence du Purgatoire.

POLYMAQUE.

Comme il ne s'agit point ici de l'tat de l'autre vie, mais de la nature de l'me, ne prions plus en Thologien, parlons en Philosophe, la conversation sera plus belle et moins contrainte, l'entretien sera plus convenable et moins dfrant.

PERICIDE.

De quelque faon que vous considriez l'me humaine, vous trouverez que notre parti est invincible : mais quoi que cette vrit soit trs constante, il ne sera point hors de propos de joindre la Philosophie le tmoignage des critures, et de tirer quelque confirmation de l'autorit des Saints Cahiers.

POLYMAQUE.

L'me touche le corps, ou elle ne le touche point : si elle le touche, le moyen qu'elle soit ce que vous tenez ? Et si elle ne le touche point, comment concevoir qu'elle l'anime ?

PERICIDE.

Encore qu'on ne puisse pas dire de quelle faon les intelligences meuvent les Cieux, cela n'empche pas qu'elles ne soient spirituelles ; encore qu'on ne puisse pas dire de quelle manire les mes humaines animent les corps, cela n'empche pas qu'elles ne soient immatrielles.

CLELIE.

Si les tres spirituels ne pouvaient tre parmi les choses sensibles, l'immensit Divine qui remplit toute la Nature, serait une supposition ; Les ambassades clestes qui ont perc les airs, seraient un compte ; et les possessions dmoniaques qui agitent les corps, seraient une rverie.

PERICIDE.

L'on se serait moqu de nous, lorsque les Historiens auraient voulu persuader la Postrit que Simonides fut retir invisiblement d'une maison dont les murailles s'croulrent, que Socrate avait un donneur d 'avis qu'il entendait et qu'il ne voyait point ; et que quatre cent ans aprs la bataille de Marathon, l'on oyait au lieu o elle fut donne, le bannissement des chevaux, et le cliquetis des armes. Ils se seraient encore moqus de nous, lorsqu'ils auraient voulu persuader aux ges suivants, qu'un trompette fantastique parut a Csar prs du fleuve de Rubicon, que l'Empereur Tacite fut averti de la proximit de sa mort par l'esprit de son frre, et par celui de sa mre ; et qu' Parme il y a une famille dans laquelle l'apparition d'une vieille prvient toujours de quelque temps la mort de quelques-uns d'entre eux.

CLELIE.

L'on n'aurait jamais fait, si l'on voulait rapporter tous les exemples que les Historiens fournissent. La plupart de ceux qui travaillent aux Mines, se plaignent des voix hurltes qui les effraient ; se plaignent des coups invisibles qui les blessent : et pour achever de prouver historiquement l'union des Esprits avec que la matire, les Relations des Terres nouvellement dcouvertes, parlent de cent sortes d'Esprits qui vont et qui viennent, et qui sous des corps emprunts servent domestiquement les Hommes.

POLYMAQUE.

Voila de belles recherches: mais enfin je ne me repais, ni d'exemples, ni d'autorits.

PERICIDE.

Le feu fait-il des syllogismes ? La matire fait-elle des prcisions ? Et si elle n'a pas cette vertu, qu'est-ce qui fait en l'Homme toutes ces choses ?

POLYMAQUE.

Les btes tirent des consquences ; le raisonnement renferme des progrs et des rapports ; et la mme facult qui compare une proposition particulire une proposition gnrale, est capable de faire des actes mtaphysiques.

PERICIDE.

Vous appellerez raison, si vous voulez, ce que la plupart des Philosophes appellent instinct : mais quand les btes auraient une puissance discursive, au moins faut-il confesser qu'elles raisonnent sur fort peu de choses, et que comme elles sont incapables de faire rflexion sur leur propre raisonnement, l'on ne peut solidement soutenir qu'elles aient une facult spirituelle.

CLELIE.

En effet, les Hommes ont de grands avantages sur les btes ; ils pntrent les Cieux, ils approfondissent les abmes, ils portent leurs penses et dans le sein de Dieu, et dans le sein de la Nature.

PERICIDE.

S'il est vrai, comme il n'en faut pas douter, que les Hommes aient de trs grands avantages sur les btes, que la raison de ces avantages provienne de l'immatrialit de l'me, et que l'immatrialit de l'me prouve l'existence de sa postriorit, je ne conseille pas Polymaque de nous pousser encore lui cent raisons naturelles et morales, que l'me humaine survit le corps ; ce qu'il dirait sentirait plus son opinitre que son Philosophe, son libertin que son religieux ; et j'apprhenderais que quelque savant qu'il soit, il ne perdit votre estime.

CLELIE.

Je ne jurerais jamais par son gnie.

POLYMAQUE.

Caligula faisait mourir ceux qui ne juraient pas par le sien ; je ne serais pas si cruel.

PERICIDE.

Vous pargneriez Mademoiselle, elle le mriterait bien.

CLELIE.

Je suis peu considrable, la chose parle d'elle-mme : mais quelques dfauts que j'aie, au moins puis-je dire par la grce de Dieu, que mon esprit est entirement soumis la crance de l'glise, et que s'il fallait prouver par soumission par mon sang, je regarderais l'chafaud de mon supplice, comme le thtre de ma gloire.

PERICIDE.

Polymaque ferait son devoir, si dans les mmes perscutions, il souffrait ce que vous souffririez.

CLELIE.

Je crois qu'il ne serait pas des derniers courir au martyre.

PERICIDE.

Que vous tes obligeante !

POLYMAQUE.

Quelques efforts que j'aie fait de remporter la victoire, vous pouvez bien penser que je me suis combattu, lorsque je vous ai livr combat : l'on ne peut douter de l'existence des Esprits ; l'ont ne peut douter de l'immortalit de l'me. Nous entendons quelquefois en nous-mme de certaines voix qui tantt nous aiguillonnent, et qui tantt nous refroidissent ; et ces voix ne peuvent provenir que de nos bons et mauvais ges. L'me de l'Homme discourt de toutes choses ; les espaces mmes imaginaires sont quelquefois les objets de sa rverie ; et une puissance discursive, vague, et indtermine, ne peut tre la facult d'une substance matrielle : enfin la vertu est quelquefois sur la paille, et le vice est quelquefois sur la paille ; et il faut de deux choses l'une, ou qu'il n'y ait point de premier principe (ce que la lumire naturelle ne peut concevoir) ou qu'il y ait aprs la mort des pines pour des roses, et des roses pour des pines.

 


PRIVILGE DU ROI.

Louis par le Grce de Dieu, Roi de France et de Navarre : nos ms et Faux conseillers les gens tenant nos cours de Parlement, requtes de notre Htel et du Palais, Baillifs, snchaux, leurs lieutenants, et tous autres nos officiers et justiciers qu'il appartiendra, salut. Notre cher et bine aim le sieur REN BARY, nous a fait expos qu'il a fait un livre intitul, L'Esprit de Cour, ou les belles conversations, lequel il dsirerait faire imprimer, s'il nous plaisait lui accorder nos lettres sur ce ncessaires. ces causes, Nous lui avons permis et permettons par ces prsentes, de faire imprimer, vendre et dbiter en tous les lieux de notre Royaume, le susdit livre en tout ou en partie, en tels volumes, marges et caractres que bon lui semble, pendant sept annes, commencer du jours que chaque volume sera achev d'imprimer pour le premire fois, et condition qu'il en sera mis deux exemplaires dans notre Bibliothque publique, un ne celle de notre chteau du Louvre, vulgairement appel le Cabinet des Livres, et un en celle de notre trs cher et fal le Sieur Sguier Chancelier de France, avant de les exposer en vente ; et faute de rapporter s mains de notre m et fal Conseiller en nos conseils, Grand Audiencier de France, en quartier, un rcpiss de notre Bibliothque, et du sieur Cramoisy, commis par nous du chargement de la dlivrance actuelle desdits exemplaires, Nous avons ds prsent dclar ladite permission d'imprimer nulle, et avons enjoint au syndic de faire saisir tous les exemplaires qui auront t imprims sans avoir satisfait les clauses portes par ces prsentes. Dfendons trs expressment toutes personnes, de quelque condition et qualit qu'elles soient, d'imprimer, faire imprimer, vendre ni dbiter le susdit livre en aucun lieu de notre dsobissance durant ledit temps, sous quelque prtexte que ce soit, sans le consentement de l'exposant, peine de confiscation de ces exemplaires, de quinze cent livres d'amende, et de touts dpends, dommages et intrts. Voulons qu'aux copies des prsentes collationnes par l'un de nos ms et faux conseillers et secrtaires du Roi, foi soit ajoute comme l'original. Commandons au premier notre Huissier ou sergent sur ce requis, de faire pour l'excution des prsentes tous exploits ncessaires, sans demander autre permission ; Car tel est notre bon plaisir ; nonobstant oppositions ou appellations quelconques, Clameur de Haro, Charte Normande, et autres lettres ce contraires. Donn Paris le quinzime jour de dcembre, l'an de grce mille six cent soixante et un, et de Notre rgne le dix-neuvime. sign, par le Roi en son conseil, MOUsTIER, et scell du grand sceau de cire jaune.

Registr sur le livre de la Communaut le 10 , mars 1662, suivant l'arrt de la Cour de Parlement du 8 avril 1653. sign DEBRAY, syndic.

Ledit sieur BARY a cd et transport son droit de privilge Charles de Sercy Marchand Libraire Paris, pour en jouir suivant l'accord fait entre eux.

Achev d'imprimer pour la premire foi le 24 jour de mars 1662. Les exemplaires ont t fournis


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Notes

[1] Symmache : Quintus Aurelius Symmaque, aristocrate romain (342-402).

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